Chaque enfant a le droit de jouer et de se reposer (article 31)
Saviez-vous que, si vous avez moins de 18 ans, vous avez droit à du temps libre pour jouer et vous reposer? Votre droit de jouer et de vous reposer vous permet de développer pleinement votre potentiel.

Lu Thi Dung, une élève âgée de dix ans du deuxième cycle du primaire d’une école située dans une communauté autochtone du Vietnam, joue sur une balançoire, à l’école primaire Ban Pho.
Cette école soutenue par l’UNICEF permet aux élèves d’apprendre et de jouer dans un milieu sûr et ami des enfants, tout en offrant une éducation bilingue aux enfants de minorités ethniques, soit en vietnamien et dans leur langue locale. Bien que 95 pour cent de tous les enfants admissibles fréquentent l’école primaire au Vietnam, on estime à 20 pour cent le nombre d’enfants sur les 11 millions de membres de minorités ethniques n’ayant pas accès à une éducation de base. En raison de la pauvreté, des croyances locales s’opposant à l’égalité des sexes dans l’éducation et du manque d’écoles amies des enfants adéquatement équipées, les adolescentes risquent tout particulièrement de se voir refuser leur droit au jeu et leur droit à l’éducation. Au Vietnam, l’UNICEF aide le ministère de l’Éducation et de la Formation à offrir une éducation bilingue aux enfants de minorités ethniques.
Que puis-je faire?
Comme élève, je peux :
Proposer à des amis à jouer à extérieur avec moi, d’inventer des pièces de théâtre ou de faire du bricolage pour une occasion spéciale.
Travailler bénévolement dans une colonie de vacances ou dans un centre de jeunes et aider à développer des activités dans lesquelles les enfants voient leur droit au loisir respecté.
Interroger les adultes responsables des loisirs et de la sécurité des enfants, en leur demandant, par exemple, comment ils intègrent le jeu, la récréation et la sécurité à leur planification. Ces adultes peuvent être des travailleuses et des travailleurs du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, des architectes, des concepteurs et des conceptrices-paysagistes, des architectes d’intérieur, des spécialistes de la planification, des professionnelles et des professionnels de la santé, des enseignantes et des enseignants, ou encore, des entraîneurs et des entraîneuses.
Comme enseignante ou enseignant, je peux :
Encourager mes élèves à jouer à des jeux non structurés et discuter les avantages des jeux non structurés dans la vie des enfants
Rappeler l’importance de ce droit aux parents de mes élèves, en leur communiquant des suggestions d’activités, ou donner un congé de devoir pour leur permettre de jouer dehors avec leur enfant.
Enseigner les droits de l’enfant au moyen de l’art.
Comme parent, je peux :
Parler avec mes enfants de l’importance du droit au repos et aux loisirs. Utiliser une activité d’UNICEF Canada pour jouer et apprendre avec mes enfants.
Donner des occasions à mon enfant de jouer dans un contexte non encadré afin qu’il développe sa créativité.
Proposer des jeux qui intègrent les valeurs que je souhaite inculquer à mes enfants comme la patience, le respect, le partage et le travail d’équipe, ou créer un espace particulier à domicile où les enfants pourront passer du temps libre et se reposer en paix.
Proposer à mes enfants des journées spéciales où le temps qui serait passé devant un écran serait remplacé par d’autres activités, telles que des jeux de société, des sports, de la lecture, et la détente.
Étudier les politiques relatives aux sports et aux activités mis en place à l’école et au sein de ma communauté pour protéger mes enfants. Selon des chiffres publiés par Statistique Canada, en un an, il y a eu 242 000 blessures liées aux sports. Les enfants sont parfois mis dans des situations où le risque de blessure est très élevé; les sanctions et les règles qui freineraient les comportements à risque ne sont souvent pas appliquées.

